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100730 - La Fédurok et la FSJ alertent sur la concentration financière et économique |
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Communiqué d’alerte à la concentration financière
et économique dans les musiques actuelles et populaires, danger pour la
démocratie !
Le 7 juillet 2010
A l’occasion de leur Assemblée Générale et Journées
Professionnelles Européennes, les 28, 29 et 30 juin 2010, à
Courtrai/Kortrijk (Belgique Flamande) au « De Kreun », l’ensemble des
lieux adhérents de la Fédurok, rejoints par ceux de la FSJ, ont demandé à
ce qu’une alerte soit lancée vis-à-vis de la concentration financière
et économique à l’œuvre dans l’économie des musiques populaires et
actuelles en France et en Europe.
Les nombreux ateliers et débats
organisés à cette occasion ont notamment permis d’expliciter les
fondements des politiques publiques au sens de l’intérêt général et du
service public en direction des musiques populaires, à l’échelle
européenne, et en particulier en France.
Certes, les politiques
publiques sont contraintes par de multiples objectifs, aussi bien de
rentabilité économique que de découverte des œuvres. Mais un objectif doit primer sur tous les autres : celui du respect de la dignité des personnes.
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100701 - COLORBLIND on Honest Arts Alliance - Vol. 1 |
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The Honest Arts Alliance release their first compilation in the USA.
This volume includes Colorblind - Hello.
Thanks to them. And free hugs for all of you.
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100524 - Art et Démocratie |
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Contribution à l’Assemblée Générale de la Fédurok des 8 et 9 mars 2010
Musiques actuelles : l’art e(s)t la démocratie
Quand, dans les années 60, est inventé le terme de « soul music », il accompagne le mouvement des droits civiques. La musique de l’âme dit une chose simple : les afro-américains ont une âme, et l’âme (ou conscience de soi) est ce qui différencie l’homme de l’animal. Quand James Brown chante « I am black and I am proud », il parle d’égalité et d’émancipation.
En ce sens, il fait de la politique dans les termes où l’entend Jacques Rancière, (dont le présent texte tente de s’inspirer). Il rend visible le tort, la part des sans part. Il rend parlants ceux dont la parole n’existait pas, ceux qui étaient destinés au travail tandis que d’autres étaient destinés à la parole. Cette musique n’est pas l’air du temps ni le reflet ou le miroir de son époque, elle est un acte qui modifie les critères de perception du monde.
A la différence de la police, au sens ancien de l’administration du peuple, du maintien de l’ordre établi, la vraie politique fait oeuvre de démocratie. Dès lors, la démocratie n’est pas un état de fait sur lequel se reposer mais une conquête et une utopie en construction, un scandale et une idée tranchante, dirait Jacques Rancière.
On voit alors que la rupture du consensus, du sens commun, est la démonstration que celui-ci n’est qu’une totalité apparente, que le compte n’est pas bon. Cette rupture se joue sur le terrain du savoir, faisant de l’esthétique une question politique, un « partage du sensible » au double sens de partage : à la fois division et mise en commun de la perception et de l’expression. Ce partage du sensible est notre champ d’action tant par l’écart esthétique : hybridation, métissage, recomposition que nous tentons de saisir et de partager, que par la participation de la population que nous souhaitons.
C’est là qu’intervient le pari d’égalité intellectuelle comme enjeu contre toute croyance dans la supériorité innée, appelée aussi parfois « don » ou « génie ». On peut faire l’hypothèse que chacun dispose d’un même patrimoine, appelé intelligence, qu’il décide ou non de mobiliser, selon ce qu’il s’autorise et ce que la société lui assigne comme fonction. L’argument que développe Jacques Rancière en se référant à Joseph Jacotot est le travail accompli par tout nouveau né pour acquérir la langue maternelle par essais-erreurs, mimétisme et comparaison. Même si l’égalité intellectuelle n’est pas démontrable, son contraire ne l’est pas davantage et son potentiel politique est grand.
L’égalité intellectuelle interroge aussi beaucoup d’idées reçues sur la définition de l’artiste, montre son travail d’émancipation, sa dissidence solidaire, laisse envisager qu’on ne nait pas artiste mais qu’on le devient, parfois aussi collectivement. La participation/contribution de l’individu à la culture contemporaine serait donc possible.
On pourrait même penser que cette participation définit l’espace public d’une société. Et j’entends par là cet espace qui échappe à la fois au pouvoir économique et au pouvoir politique, ce temps de loisirs consacré à la solidarité et à l’innovation.
Jean-Christophe Aplincourt,
Directeur du 106 à Rouen.
..... ( pour le texte complet cliquez le lien ci-dessus ou rendez-vous sur le site de la Fedurok )
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100514 - BERTRAND AVEC D - claque la porte du label |
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Le 15 mai 2010, Bertrand claque la porte de Phénix Records par SMS.
Il met fin à cinq années de collaboration et quatorze ans d'amitiés.
Pour toute question concernant Bertrand avec D.
Bertrand Gremaud --- +41 - 78 - 883 - 53 - 36
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100413 - HEMLOCK SMITH - PALEO 2010 |
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